Au fil du mois de septembre

Pourquoi le temps passe si vite ? Et en même temps on voudrait être en 2021 pour vite oublier la covid mais pas sure qu’elle ne soit pas là pour plusieurs années en continuant à bousculer nos vies.

Pas de réalisations notables ce mois ci, j’ai refait une robe Lucie de République du chiffon et un petit haut sans manches qu’il faudra que je découse pour abaisser les pinces de poitrine.

Une chouette découverte avec le livre de Mariah Fredericks « Des gens d’importance ».

On a rallumé notre poêle juste pour diminuer un peu l’humidité, la pluie incessante en Vendée donnant vite une impression de fraicheur dans la maison.

Rentrée en petite section de maternelle pour Junnosuke, CE2 pour Madeline et CM2 pour Antonin, ça grandit tout ça.

Visite à la Folie des plantes à Nantes bien organisée en 3 zones à sens unique pour répondre aux exigences de précaution, deux nouvelles sauges pour le jardin, on commence à mieux appréhender ce qu’il faut mettre dans notre jardin exposé plein sud et convenant à ce climat océanique, les gauras et sauges sont des bons choix.

J’ai participé à un pique-nique de tricoteuses dans l’est de la Vendée, une douce journée agréable à papoter, tricoter et surtout faire connaissance.

Deux chouettes week-end organisés autour de la laine en septembre étaient prévus, malgré les efforts des organisatrices ils ont été annulés par les préfectures, donc pas de « Fil de la Manche » ni « d’Eure du fil » cette année et dans le même temps 1000 personnes à Rolland-Garros ou 5000 dans les stades de foot……….

Découverte à Nantes de « Laine et tricot », au départ la boutique en ligne de Gwenola ou j’achète depuis de nombreuses années, elle fait des portes ouvertes régulierement, un entrepôt parfaitement rangé, un accueil au top et une véritable caverne d’Ali Baba.

Cette année les anniversaires sont fêtés quand et comme on peut, pour ceux de Vincent (20 septembre) et de Madeline (23 septembre) on s’est retrouvé le 27 septembre, j’ai confectionné un gâteau de bonbons, suite au Covid les deux boutiques du coin ont fermés (mariages et fêtes familiales annulés ont signé leurs faillites) alors il a fallu s’y mettre.

Moi après mois avril

Résumer le mois en verbes : trier, donner, jeter, hésiter, reculer, lister, proposer / Aller à Chartres pour le marché aux tissus / Projeter les coutures à venir / Arpenter deux fois les allées avant le choix final / Déguster un repas japonais / Écourter le séjour à cause d’un logement pas terrible / Accueillir nos saumurois venu nous aider / Essayer de consoler une petite fille de 6 ans qui pleure sa grand-mammy en retenant mes larmes / Trier des livres avec une voisine qui devient peu à peu une amie / Prendre un livre prometteur et le laisser au bout de dix pages / Aller se poser au bord de la mer / Verser des larmes en voyant Notre Dame de Paris brûler /  Se réjouir avant tout de l’absence de victimes humaines / Demander des idées lecture à une fidèle du blog si judicieuse dans ses conseils /  Papoter au téléphone avec mon amie Sylvie / Acheter deux pieds de lavande pour le jardin / Voir enfin un récupérateur d’eau rejoindre notre jardin / Participer à un tricothé en me demandant ce que je fais là / Donner à une recyclerie / Partir à Dieppe pour assister au Fil de la Manche / Quitter la pluie vendéenne pour la pluie normande / Se poser des questions sur ma capacité à aller vers les autres / Oser le faire et passer un moment hors du temps avec des passionnées de fil / Croiser beaucoup de visages connus grâce aux podcasts / Acheter ce que j’avais prévu et un peu plus encore / Nettoyer un appartement enfin vide et le rendre à la propriétaire / Verser des larmes / Se réjouir des beaux jours qui ramènent nos amis dans la région .

La dent du serpent

La dent du serpent de Craig Johnson

Présentation de l’éditeur

Toute cette affaire n’avait au départ l’air de rien : un gamin fugueur qui se réfugie dans un cabanon et se nourrit en se servant dans les placards d’une vieille dame. Mais quand le shérif Walt Longmire essaie de ramener Cord chez lui, il se retrouve face à une propriété gardée par des miradors qui abrite une communauté polygame. Et tout ce petit monde, orchestré par un patriarche habile et un homme de main au passé trouble, affirme ne rien savoir de l’adolescent. Le shérif s’engage alors avec son équipe dans une enquête très glissante dont ils ne ressortiront pas indemnes. Le Dent du serpent place le shérif du comté le moins peuplé de l’État de moins peuplé des États-Unis face au pire des adversaires qu’il ait jamais eu à affronter
Mon avis : Il m’est difficile de chroniquer Craig Johnson, j’aime tellement ses livres, ses personnages, ses intrigues ne me deçoivent jamais et c’est encore le cas une nouvelle fois.
11eme livre lu dans le cadre du Challenge de Sharon