Au Phil de Lo

12 janvier 2019
de Lorence
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Challenge Polar et Thriller (5)

14) Marée funèbre d’Anne Perry

Présentation de l’éditeur :

Quand une demande de rançon tourne au meurtre, William Monk fait face à l’impensable : la trahison de l’un de ses propres hommes…
L’île Jacob est une zone insalubre sur les berges de la Tamise, un quartier glauque où le danger peut aussi bien venir de la fange et des marées que des criminels qui se tapissent dans l’ombre. Les kidnappeurs ont justement choisi ce dédale de taudis et de ruelles obscures pour rendre Kate Exeter à son riche mari contre une grosse somme d’argent. Harry Exeter demande alors à la police de superviser secrètement l’échange. Mais, la nuit du rendez-vous, le plan tourne mal.
Le commandant Monk et ses meilleurs hommes sont pris à partie, une échauffourée éclate, semant la mort et la désolation. Qui a bien pu les trahir ? Et quand un de ses informateurs confie à Monk que l’argent de la rançon provenait de fonds détournés impliquant Harry Exeter, l’affaire prend un nouveau tournant…

Mon avis : Retrouver Monk pour sa 24eme enquête et ne pas se lasser, Londres et son brouillard, la Tamise, un enlèvement, des meurtres, un procès et la vérité qui éclate enfin, Anne Perry est un écrivain que j’aime.

 

15) Les chiens de chasse de Jorn Lier Horst

Présentation de l’éditeur :

Dix-sept ans après son incarcération pour l’enlèvement et le meurtre de la jeune Cecilia Linde, Rudolf Haglund retrouve la liberté… Et son nouvel avocat affirme être en mesure de démontrer que Haglund a été condamné sur la base de preuves falsifiées. William Wisting, à l’époque jeune policier chargé de l’enquête, est devenu une figure exemplaire et respectée, incarnant l’intégrité et les valeurs d’une institution souvent mise à mal dans l’opinion publique. Au cœur d’un scandale médiatique et judiciaire, suspendu de ses fonctions, Wisting décide de reprendre un à un les éléments du dossier. Les policiers auraient-ils succombé au syndrome des « chiens de chasse », suivant la première piste que leur indique leur instinct, au risque d’en négliger d’autres, et s’acharnant à étayer leurs soupçons pour prouver la culpabilité supposée de leur « proie » ? Ou l’enquête aurait-elle été manipulée ? Mais par qui, et dans quel but ?

Mon avis : Un père policier et sa fille journaliste enquêtent sur deux affaires différentes mais qui vont s’avérer liées, une intrique bien menée, deux enquêteurs attachants, un excellent polar.

16) L’ile des chasseurs d’oiseaux de Peter May

Présentation de l’éditeur :

Marqué par la perte récente de son fils unique, l’’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’élucider un assassinat commis à Edimbourg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’’est pas retourné depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi que celui d’’Edimbourg vient d’y être découvert. Sur cette île tempétueuse du nord de l’’Écosse, couverte de landes, où l’’on se chauffe à la tourbe, on pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin est confronté à son enfance. La victime n’’est autre qu’’Ange, ennemi tyrannique de sa jeunesse. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui’ avec Artair. Alors que Fin poursuit son enquête, on prépare sur le port l’’expédition rituelle qui, chaque année depuis des siècles, conduit une douzaine d’’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Lors de son dernier été sur l’’île, Fin a participé à ce voyage initiatique, qui s’’est dramatiquement terminé. Que s’’est-il passé alors entre ces hommes ? Quel est le secret qui pèse sur eux et resurgit aujourd’hui’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l’’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Mon avis : Un flic qui revient sur sa terre natale, une île dure aux hommes, une coutume barbare, le passé omniprésent,  un livre très dur mais prenant.

17) L’homme de Lewis de Peter May

Présentation de l’éditeur :

En rupture de ban avec son passé, Fin Macleod retourne sur son île natale de Lewis. La mort tragique de son jeune fils a pulvérisé son mariage. Impuissant et résigné, il a quitté la police. La lande balayée par les vents, la fureur de l’océan qui s’abat sur le rivage, les voix gaéliques des ancêtres qui s’élèvent en un chant tribal : il pense pouvoir retrouver ici un sens à sa vie. Mais à peine Fin est-il arrivé qu’on découvre le cadavre d’’un jeune homme, miraculeusement préservé par la tourbière. Les analyses ADN relient le corps à Tormod Macdonald, le père de l’’amour de jeunesse de Fin, faisant de lui le suspect n°1. C’est une course contre la montre qui s’’engage alors : l’’inspecteur principal est attendu sur l’île pour mener l’enquête et il n’’épargnera pas le vieil homme, atteint de démence sénile. Au rythme des fulgurances qui traversent l’’esprit malade de Tormod, le passé resurgit, douloureux, dramatique, et dévoile le sort que la société écossaise a réservé pendant des décennies aux homers, ces enfants orphelins ou abandonnés que l’’Église catholique envoyait sur les îles Hébrides. Après L’’Île des chasseurs d’oiseaux, on retrouve ici avec bonheur la figure d’’un enquêteur indécis à la croisée des chemins, tenté de construire son avenir sur les cendres du passé. L’’Écosse mystérieuse, majestueuse et sauvage est un écrin de rêve pour ces vies dans la tourmente, magistralement orchestrées par Peter May.

Mon avis :

La suite de L’Île des chasseurs d’oiseaux, comment décrire des actes aussi odieux que ceux qui consistent à envoyer des enfants abandonnés ou presque servir d’esclave dans des familles tout cela orchestré par l’église? L’isolement dans lequel met la sénilité est aussi largement abordé, et toujours le passé  des personnages font de ce livre une lecture passionnante mais pas toujours agréable, à ne pas lire quand le moral est bas.

Challenge polar et thriller par Sharon

 

 

8 janvier 2019
de Lorence
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Ouvrages 12# Couture

Je dois une fière chandelle à Christelle Beneytout et à ses patrons, j’avais commencé début décembre une robe pour les fêtes, un modèle déjà cousu mais j’ai fait l’erreur de changer de type de tissu et catastrophe cela ne m’allait pas du tout, j’ai donc abandonné mon idée de robe pour les fêtes et me suis rabattu sur un gilet, un jersey réversible que j’ai choisi d’utiliser du coté rayé, gris et or.

J’ai une nouvelle fois utilisé le patron du gilet Cannelle de Christelle Beneytout, 2 devants, 1 dos, 2 manches et le col, à la surjeteuse c’est vite fini.

 

J’ai écumé les magasins pour trouver la jupe noire que je cherche depuis bientôt 2 voire 3 ans, un jour je vous expliquerai mes problèmes de dos et surtout de bassin qui m’empêche de porter les bas que je souhaiterais pantalon ou  jupe….., j’ai renoncé une fois de plus et puis 5 jours avant Noël une idée a enfin émergé de mon cerveau, pourquoi ne pas utiliser un patron de tee shirt qui me va bien et le rallonger en robe, dans mon stock j’avais un jersey rouge et or, un patron de Christelle le Badiane et voila le résultat.

 

 

1 janvier 2019
de Lorence
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Moi après mois décembre

Commencer le mois en cousant une robe pour les fêtes / Faire des emplettes à Nantes et découvrir une ville très attachante / Faire les ourlets d’une veste en jersey gris et or / Essayer la robe et constater qu’elle ne me va pas du tout, un ratage complet, tant pis / Accompagner maman chez le médecin / Se balader à Saint Gilles et parcourir un quartier inconnu sous un beau soleil / Faire les courses pour ma maman / S’occuper de ses papiers / Essayer de la motiver à marcher / Essayer d’accepter qu’en 2 mois de temps elle a perdu son autonomie/ Se lancer 5 jours avant le repas familial à coudre une autre robe / Utiliser un patron connu et aimé / Choisir un tissu acheté il y a longtemps / Préparer la maison pour l’arrivée de notre aîné et de sa famille le vendredi 21 / Se rendre compte que nous nous sommes trompés de jour et qu’ils arrivent le 20 /Jouer au Rummiskub /  Fêter Noël avec nos proches le 22 avec ma nouvelle robe / Déguster une pintade cuite avec du citron, du miel et de la vanille / Voir à travers les yeux de mes fils l’état de ma maman / En parler longuement avec le plus jeune / Essayer de faire une photo de nos 3 petits-enfants ensemble / Rire au fou rire d’Antonin l’aîné devant les grimaces de son oncle pour faire sourire le plus petit / Découvrir des présents choisis avec amour et tendresse / Se remplir des ces doux moments / Avoir une pensée pour mes amies, Murielle, Christine et Dominique qui pour la première année doivent faire sans la présence d’un de leurs parents / Accompagner nos parisiens à la gare de Nantes / S’apercevoir au retour que nous n’avons pas nos clefs et refaire une heure de route pour en récupérer un jeu / Profiter de la plage déserte de Saint Jean de Monts le 24 / Profiter de la douce chaleur de notre poêle à granulés / Préparer en douceur le passage vers la nouvelle année / Passer chez ma maman et la trouver au sol désorientée en grave hypoglycémie, appeler les pompiers / La voir se réchauffer doucement, passer le 31 à son chevet chez elle / Essayer de ne pas penser au futur mais juste à l’instant présent.

21 décembre 2018
de Lorence
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Ouvrages 11# Couture

J’en ai assez d’acheter des tissus et de juste les regarder sans oser les couper, et puis je souhaite aller au Marché aux tissus l’année prochaine et je veux avant me prouver que ce n’est pas juste pour entasser.

J’ai choisi un patron que je connais bien pour l’avoir déjà utilisé et retouché pour qu’il me corresponde mieux.

 

Projets finis

Badiane plume de Christelle Beneytout

Pour celui là j’ai rétréci les manches qui s’évasaient en bas, je me suis aidé du patron  du Plantain de Deer and Doe et j’ai transformé l’encolure cœur en simple encolure ronde.

Repassé cela aurait été mieux!

Le suivant sur la base du même patron a retrouvé son encolure originale mais gardé les manches droites du précédent.

Badiane Plumes de paon

Grace aux explication de Christelle l’encolure n’est pas difficile à faire de plus le patron est gratuit.

3 tee-shirts depuis fin octobre, challenge réussi.

1 décembre 2018
de Lorence
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Moi après mois novembre

Visiter comme une touriste Paris / Grimper les 102 marches de la station Lamarck-Caulaincourt / Découvrir le cimetière Saint Vincent, petite oasis au cœur de Montmartre, habillé de pavés et de grenadier, albizia, oliviers et tant d’autre, un endroit hors du temps / Prendre un thé à la Halle Saint Pierre / Marcher dans cette si belle ville / Sourire devant l’expo Furoshiki à l’hôtel de ville qui voit les statues de la façade arborer un sac / Se balader à Bercy village et acheter des gâteaux chez Eric Kayser/ Manger de la cuisine japonaise préparée par mon aîné et sa femme pour mon anniversaire / Reprendre la route vers la Vendée avec les sourires de Junnosuke mon dernier petit-fils plein les yeux et le cœur / Regarder mon mari jardiner en tricotant une veste pour Marie la poupée de Madeline / Couper un tissu / Emmener ma maman chez l’opticien choisir ses nouvelles lunettes / Prendre possession de nos achats de rosiers à Doué la fontaine ville des roses / Jules Verne, Brother Cadfael, Philippe Noiret, Baby romantica et Traviata soigneusement choisis pour leurs couleurs et leurs parfums / Fêter encore une fois mon anniversaire avec notre cadet et sa famille / Visiter la maison de Clemenceau à Saint Vincent sur Jard et admirer la vue sur le large / Avoir le cœur débordant de chagrin en apprenant que ses lunettes n’améliorent pas la vue de ma maman de prés/ Essayer d’admettre qu’elle ne pourra plus lire / Pleurer d’impuissance et essayer de chercher des alternatives / Faire du bénévolat dans une recyclerie, y trier des jouets donnés pour la revente / Faire enfin des réparations en couture mille fois reportées / Assister à une soirée spectacle chez des particuliers et bien aimer le concept / Recommencer pour la 3eme fois mon châle Uzo et finalement le continuer en tricot classique beaucoup plus régulier qu’en méthode continentale / Recevoir mon dernier cadeau d’anniversaire avec émotion, deux poiriers conférence et williams / Trépigner d’impatience d’installer ma nouvelle table de couture, faite par mon mari, adaptée à mon dos et à mes besoins / Être très émue en recevant en ce dernier jour de novembre le soldat adopté suite à la Wool War One / lui donner une place de choix près du portrait d’Antoine Félix Charvet mon aieul mort le 5 novembre 1914.

29 novembre 2018
de Lorence
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Challenge Polar et thriller (4)

11) Les saisons inversées de Renaud S. Lyautey

Présentation de l’éditeur :

Un ponte du ministère des Affaires étrangères est retrouvé mort dans son salon à Paris – cela faisait plus de vingt ans qu’un diplomate français n’avait pas été assassiné. Craignant un meurtre à connotation politique internationale, le contre-espionnage est mis sur le coup. René Turpin, fonctionnaire du Quai, petit homme tranquille à la carrière sans relief, est assigné à seconder l’enquête, sans bien savoir pourquoi. Peut-être aurait-il renâclé un peu plus devant la tâche s’il avait su dans quel panier de crabes il s’apprêtait à mettre les pieds. Car cette enquête à tiroirs conduira Turpin à franchir les frontières de l’Hexagone, jusqu’en Iran et même au-delà, sur les traces d’un amour perdu et des fantômes d’une dictature aux cendres pas aussi froides qu’on aimerait le croire.

Mon avis :

Écrit par un diplomate ce livre décrit bien les méandres de la diplomatie, l’intrigue est bien menée mais j’ai eu beaucoup de mal à le finir, l’auteur n’y est pour rien mais les difficultés actuelles (du moins je l’espère) de ma maman à lire me perturbent beaucoup et m’enlève le gout de la lecture.

 

12) Choucroute maudite de Rita Falk

Présentation de l’éditeur :

Bienvenue à Niederkaltenkirchen, en Bavière ! Le commissaire Franz Eberhofer, viré de Munich pour raisons disciplinaires, se la coule douce dans sa bourgade natale, et ses patrouilles finissent invariablement devant une bière chez Wolfi ou en promenade avec son chien Louis II. Jusqu’à ce que les membres de la famille Neuhofer se mettent à mourir les uns après les autres : la mère retrouvée pendue dans les bois, le père, électrocuté et le fils aîné, aplati façon crêpe sous un conteneur. L’enquête s’annonce mal, alors mieux vaut prendre des forces à base de charcuterie locale.

Mon avis :

Un livre rapidement lu, de la nourriture allemande bien roborative, de l’humour,  un petit moment de légèreté.

 

13) Les disparus de la lagune de Donna Léon

Présentation de l’éditeur :

Le commissaire Brunetti, surmené par des dossiers compliqués, s’offre une retraite solitaire dans une superbe villa de l’île de Sant’Erasmo, loin de sa femme Paola et de son patron. Il a bien l’intention d’y passer ses journées à ramer sur la lagune vénitienne et à déguster des plats locaux. Mais soudain, le paradis vire au cauchemar quand le gardien de la villa, Davide Casati, disparaît lors d’un violent orage. Personne, pas même la femme qu’il rencontrait le soir en secret, ne sait où il se trouve. Brunetti prend aussitôt l’affaire en main, ignorant que son enquête va le mener à rouvrir d’anciennes blessures et à révéler des secrets scandaleux dissimulés depuis des années dans les brumes de la lagune.

Mon avis :

Donna Leon dans chacun de ses livres nous décrit des faits de société toujours avec justesse, La il s’agit de la pollution et de la mort des abeilles, ce livre rempli d’amitié et de désespoir est un de ses meilleurs romans même si il laisse un gout de cendres.

 

Lu dans le cadre du challenge Polar et thriller

 

19 novembre 2018
de Lorence
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Ouvrages 10# Anniversaire

Début novembre c’est mon anniversaire et j’ai été très gâté mais je voulais me faire un cadeau et quoi de mieux que de réaliser des ouvrages pour moi!

Projets finis

Mon lumineux

Modèle : Asiri de l’Île aux fils

Fils : MSW de By Simone coloris White blanc page, The Witch et Moutarde

Fin 2017 j’ai acheté la box Christmas de L’Ile aux fils, elle contenait  de nombreux cadeaux, trois écheveaux de laine By Simone et  le patron d’un châle mystère. On pouvait choisir les couleurs et j’ai souhaité un beau moutarde.

Ayant d’autres ouvrages à faire je l’ai mis de coté quelques mois et quand je l’ai enfin mis sur mes aiguilles ce fut une addiction totale, les sections s’enchainent et j’avais tellement hâte d’être à la suivante que je ne l’ai pas lâché, la laine est très agréable à tricoter, les couleurs un gris pâle, un plus foncé et ce très beau moutarde s’accordent à merveille, il a été fini pour mon anniversaire et je suis très heureuse du résultat.

 

 

Gentil coquelicot….

Modèle : Badiane de Christelle Beneytout

Tissu : Jersey acheté au marché aux tissus de Rouen

Un modèle déjà testé et validé mais  adapté en réduisant l’encolure et en supprimant l’arrondi du bas.

Projets en cours

J’ai décidé de dépasser mes nombreux doutes et de couper enfin les jolis tissus que j’ai acheté. Un autre badiane est en route mais avec un autre type d’encolure.

Coté tricot j’ai une paire de chaussettes en route et un châle Uzo (toujours de Lilofil)

 

 

 

 

9 novembre 2018
de Lorence
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Ouvrages 9# Couture

Projets finis

Sac à projet

Pendant mes vacances bretonnes j’ai acheté un beau tissu dans le but de faire le sac à projets de Mélina pour une amie de longue date, elle aime comme moi le turquoise, je savais avec quel tissu uni je voulais le marier, tout était prêt dans ma tête et soudain j’ai eu un énorme doute, le modèle était fait pour les tricoteuses adeptes des aiguilles circulaires et mon amie Nicole ne tricote qu’avec des aiguilles droites, et là le cerveau s’est mis en route, il me fallait adapter le modèle. Le sac est plus grand pour pouvoir accueillir des aiguilles droites.

Mon amie a apprécié ce petit présent.

Gigoteuse Perlipo en 12/18 mois

Le plus jeune de mes petits-enfants avait besoin de gigoteuses, alors j’ai repris le modèle de Perlipo, un joli tissu extérieur de Mondial Tissus, j’ai testé sur les conseils de Sylvie une amie la fermeture éclair au mètre de chez Rascol et j’en suis fan, plus besoin de chercher la bonne longueur, on coupe et c’est tout.

Comme il me restait beaucoup de tissu j’ai fait 4 lingettes et un bavoir, les dos sont en éponge bambou, une tuerie de douceur.

Robe Arum

Dire que j’ai trainé sur cette robe est peu dire…..

J’en avais fait une version rouge en 2016 et dans la foulée coupée une bleue marine, ce patron de Deer and Doe est vraiment facile à coudre pourtant mais ce bleu foncé je le trouvais sinistre et enfin cette année j’ai trouvé comment l’égayer un peu, j’ai coupée une poche (comme prévu dans le patron) dans un tissu clair et enfin fini.

 

 

Projets à venir

Un tee shirt coquelicots et un rideau sont en cours et d’autres tee shirt suivront pour enfin oser couper dans mes beaux tissus……

3 novembre 2018
de Lorence
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Moi après mois Octobre

Arrivée d’une amie pour un séjour de quelques jours / Mort de Charles Aznavour très apprécié chez nous / Idiote je t’aime, le toréador, Paris au mois d’aout, il y a plusieurs décennies j’ai rencontré Phil grand amateur qui m’a vite converti à ces magnifiques chansons / Notre poêle à granulés est enfin installé / Dégouter par le reportage de France 3 sur BNP Paribas et être fière de l’intégrité de mon amie Elisabeth seule syndicaliste à avoir eu le courage de témoigner / Nager à la piscine dans le bassin extérieur un 9 octobre, qui contestera le réchauffement climatique / Se réjouir après 18 mois de labeur de la réussite à un nouveau master de notre plus jeune fils /Apprendre au bout de 4 jours la baisse rapide de la vue de ma maman / Trouver un rendez-vous en urgence chez l’ophtalmo / Attendre des nouvelles et voir revenir Phil qui m’annonce qu’il faut l’emmener aux urgences / Se désespérer pour cette grande lectrice de l’annonce du diagnostic Maladie de Horton qui pourrait l’emmener vers la cécité / Attendre 4h aux urgences avec du personnel attentif à chacun / Repartir en la laissant sans savoir si le diagnostic est bon /Espérer qu’elle puisse supporter le traitement à la cortisone étant insulino-dépendante / Coudre une gigoteuse pour se changer les idées quelques instants / Se réjouir de sa vue qui revient doucement/  Aller lui chercher des livres en gros caractères à la bibliothèque pour son retour chez elle / Se désoler de la confirmation de la maladie de Horton / Couper enfin un beau tissu trouvé à Rouen / Planter des bulbes promesse pour le prochain printemps / Mettre enfin en place les plantes offertes ou achetées lors de nos balades / Se promettre de couper vite mes beaux tissus sans avoir peur du résultat

27 octobre 2018
de Lorence
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Challenge Polar et Thriller (3)

8) Le beau mystère de Louise Penny

Présentation de l’éditeur :

Caché au creux d’une forêt sauvage du Québec, le monastère Saint-Gilbert-entre-les-Loups n’admet aucun étranger. Vingt-quatre moines y vivent cloîtrés. Ils cultivent des légumes, élèvent des poules, fabriquent du chocolat et prient… Ironiquement, la communauté qui a fait voeu de silence est devenue mondialement célèbre pour ses chants grégoriens, dont l’effet est si puissant qu’on le nomme “le beau mystère”. L’harmonie est rompue par l’assassinat du chef de chœur et l’intrusion de l’inspecteur Gamache et de son adjoint Jean-Guy Beauvoir. Les enquêteurs cherchent l’accroc dans ces vies consacrées à l’amour de Dieu, mais cette retraite forcée les place aussi face à leurs propres failles. Pour trouver le coupable, Gamache devra d’abord contempler le divin, l’humain, et la distance qui les sépare.

Mon avis :

Un opus surprenant dans les enquêtes de l’inspecteur-chef Gamache, un huis-clos dans un monastère blotti dans une forêt, un vague air d’Au nom de la rose en font un livre très attachant.Mais la fin nous ramenant au fil conducteur de tous les volumes de cette série m’ont poussé à vite enchainer avec le suivant.

9) La faille en toute chose de Louise Penny

Présentation de l’éditeur :

Noël approche : la campagne revêt son blanc manteau et s’égaye de joyeuses lumières. Toutefois, pour l’inspecteur-chef Armand Gamache, le temps des retrouvailles au coin du feu est troublé par des ombres menaçantes. Ses meilleurs agents ont quitté la section des homicides, son fidèle lieutenant Jean-Guy Beauvoir ne lui parle plus depuis des mois et des forces hostiles semblent liguées contre lui. Quand Myrna Landers, la libraire de Three Pines, lui demande de l’aider à retrouver l’amie qui devait la rejoindre pour les fêtes, il saisit l’occasion d’aller se réfugier dans les Cantons-de-l’Est avec ceux qui lui sont restés loyaux. Intrigué par le refus de Myrna de révéler l’identité de la disparue, Gamache découvre qu’il s’agit de la dernière des quintuplées Ouellet. Au terme de son enquête, il trouvera certainement un assassin, mais pourra-t-il enfin trouver la paix ?

Mon avis :

Très mitigée j’ai à la fois aimé et détesté ce livre quoique détesté serait un mot trop fort, détesté l’ambiance lourde , le fameux fil conducteur du complot qui trouve enfin sa conclusion, la déchéance de Beauvoir, j’ai aimé les liens indéfectibles de l’amitié, la détermination de Gamache, la description d’une enfance gâchée, et la fin porteuse de belles promesses pour l’avenir, avenir que nous devrons surement imaginer car il semble que la série s’arrêtera là.

10) Hôtel du grand cerf de Franz Bartelt

Présentation de l’éditeur

À Reugny, petit village au cœur des Ardennes, plane depuis cinquante ans le secret de la mort de Rosa Gulingen. La star mondiale de cinéma avait été découverte noyée dans la baignoire de sa chambre à l’Hôtel du Grand Cerf, qui accueillait l’équipe de son prochain film ; du bout des lèvres la police avait conclu à une mort accidentelle. Quand Nicolas Tèque, journaliste parisien désœuvré, décide de remonter le temps pour faire la lumière sur cette affaire, c’est bien logiquement à l’Hôtel du Grand Cerf qu’il pose ses valises. Mais à Reugny, la Faucheuse a repris du service, et dans le registre grandiose : le douanier du coin, haï de tous, est retrouvé somptueusement décapité. Puis tout s’enchaîne très vite : une jeune fille disparaît ; un autre homme est assassiné. N’en jetons plus : l’inspecteur Vertigo Kulbertus, qui s’est fait de l’obésité une spécialité, est dépêché sur place pour remettre de l’ordre dans ce chaos.

 » Le noir, pour peindre les mœurs, c’est une bonne couleur « , dit l’auteur. Écrite dans un style impeccable, cette enquête faussement classique verra tout un village passé au crible de la plume si particulière de Franz Bartelt, toujours entre burlesque et mélancolie. Dans Hôtel du Grand Cerf, on rit énormément, mais tout est élégant, et rien n’est banal.

Mon avis :

Particulier le flic c’est peu dire, buveur de bière par litre, grand amateur de frites, un tantinet rigide avec ses mêmes menus chaque jour à ses 4 repas et sa bière sans mousse mais attachant avec ses défauts, un deuxième enquêteur sous les traits d’un journaliste, quelques morts et beaucoup d’humour noir, un livre bien écrit dont l’intrigue tient bien la route. Je recommande.

 

Challenge Polar et Thriller de Sharon