Sac

Suite à mon article j’ai reçu mes deux sacs commandés, je ne vous en livre qu’un l’autre est pour un cadeau!

 





Dans sa pochette









 Beau travail, merci Marie-Pierre.

Voyage au pays du coton

Quand maman m’a prêté ce livre (il y a longtemps je l’avoue) et que j’ai vu le sous-titre j’avoue avoir eu peur « Petit précis de mondialisation », ouh la la! Vais-je être à la hauteur, moi et l’économie ça fait deux…:-=)

Et puis j’aime bien l’auteur, j’aime bien son air bienveillant alors je me suis lancée et là ….super, des chapitres courts qui ressemblent plus à un carnet de voyage qu’à un pensum, des exemples simples, et on enchaîne les pays, de l’Afrique aux États-Unis en passant par l’Egypte, l’Inde et tant d’autres pays, le coton est universel. On croise des personnages attachants d’autres beaucoup moins aussi! On comprend le protectionnisme, la difficulté des producteurs africains en bref on comprend tout, Erik Orsenna a réussi le tour de passe passe de me  laisser croire que j’étais intelligente, en plus son livre m’a passionné du coup je vais acheter le nouveau « L’avenir de l’eau, petit précis de mondialisation II ».

Si le coeur vous en dit….

Je suis en retard…

dans le SAL d’Elisa et dans celui de Nathalie Trois, mais j’ai une bonne excuse enfin 2 bonnes excuses présentées par Monsieur Nounours qui râle un peu « c’est pas à ma taille! »
 

Et puis

Le bébé de ma nièce doit très bientôt voir le jour, c’est le premier enfant de la nouvelle génération de notre famille!

P.S le destinataire est né le 18 novembre et s’appelle Vadim.

Mon beau sapin

 

 

 

Pour quoi ? Pour aider la Croix rouge française chaque jour aller sur le site monbeausapin.org lire la Bd du jour, le sponsor versera à la Croix rouge  française une somme proportionnelle au nombre de visiteurs…

Une belle idée de Pénélope Bagieu

 

Johanne

Parce que les bonnes nouvelles il faut les partager, parce que pleurer de bonheur pour quelqu’un qu’on ne connaît qu’a travers la toile ça peut vous paraître surprenant, parce qu’aujourd’hui LA VIE EST BELLE, je vous mets le post de Johanne:

17 novembre 2008

J+32

Voilà, après un myélo à midi, l’après-midi fut des plus angoissante…
Le Dr H vient de m’apporter les résultats

Il n’y a plus de cellules malades!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

http://www.youtube.com/watch?v=AGGO5H9ySd8

 


Colère et surtout tristesse

La maman de Phil est en service de réanimation cardiaque depuis le 9 novembre, première montée de colère : 4 jours pour nous prévenir! Pas de circonstances atténuantes, un enfant (42 ans tout de même) qui vit chez elle, qui a tous nos numéros et nous à la maison…

Étant proche géographiquement, après un coup de fil à l’hôpital, nous y filons, normal me direz-vous!

Mais là la colère monte,tout le long de la semaine nous nous efforçons de gérer au mieux notre temps (nous travaillons tout les deux et pas tout prés de notre maison) pour pouvoir récupérer notre voiture à la gare de notre domicile et aller voir R., une autre visite celle de son gendre (veuf de sa fille) qui en d’autres temps fut fort décrié à son entrée dans la famille, nous l’avons prévenu connaissant son attachement à R et puis aucune autre visite ..je vous arrête si vous croyez que R a eu  2, 3 enfants  R en a eu 7!


Oui je sais : on peut habiter loin, c’est le cas d’un seul, tout les autres habitent la même région et puis c’est quoi une heure de trajet dans le cas présent?


Le motif, non exprimé bien sur, est le suivant : je n’aime pas l’hôpital…mais dans ce cas là il s’agit d’aimer qui? Sa mére tout simplement, qui aime cela, Les visiteurs sûrement pas mais les patients eux? Demandez à Johanne et à ses proches,


Je ne suis pas insensible loin de là, je suis même ce que ma maman appelle « une écorchée vive », moi quand j’y vais, j’ai les tripes nouées et après des fois c’est pas mieux, et le visage de mon Phil est marqué par l’inquiétude, ce n’est pas la première et malheureusement sûrement pas la dernière fois que nous serons confrontés à cela . nous aussi on aimerait bien se retrancher derrière un « je n’aime pas l’hôpital » mais en a-t on le droit? 


Il y a des gens qui ne sont confronté à la maladie ou à la perte de leurs proches que tardivement dans leur propre vie, ce ne fut hélas notre cas ni à l’un ni à l’autre mais à chaque fois c’est aussi difficile, on ne s’y habitue jamais.


Je n’aime pas le terme de belle-mère, il est trop dévoyé par les humoristes, R. pour moi est avant tout la mére de Phil, on se partage le même homme bien sur chacune à sa place, cela n’a pas été facile au début mais nous avons su apprendre à nous connaître et maintenant nous nous apprécions, je vois son sourire quand j’apparais derrière Phil pendant les visites.


Vous qui me lisez et ne postez pas toujours, pour une fois dites moi ce que vous en pensez?

Allez les filles faire un tour sur ce blog Bik-Nok, vous pouvez acheter des sacs plus jolis les uns que les autres pour un prix modique : 10€ pièce, les sacs ont été crées par des « artistes » blogueuses, celles dont les blogs nous font baver d’admiration et l’argent récolté va à une association d’aide à des enfants. Vous choisissez parmi ceux qui restent, vous envoyer un petit mail à  : biknok@orange.fr avec vos coordonnées : nom, prénom adresse et le numéro du sac, ils vous répondent en vous donnant leur adresse ou envoyer un chèque (ça arrangera celles qui sont allergiques au paiement par Internet).


Moi j’en ai choisi deux, je ne vous dis pas lesquels, il y en a un pour une amie!

Relayez sur vos blogs, il en reste encore!

Lectures en vrac

Bonjour

Un peu coincée par mon dos à la maison j’avais décidé de faire descendre (un peu) ma PAL (pile à lire),
Après La prière du tueur, j’avais besoin de légèreté et c’est vers Patricia Wentworth que se sont dirigés mes pas.
Son personnage le plus célèbre est Miss Silver ancêtre de de Miss Marple,  vieille dame  des années 20, détective, elle  a toujours un tricot entre les mains et P. Wentworth se complaît à décrire l’ouvrage souvent destiné aux bébés de l’entourage, tendre vert, doux rose, vert pale…mais là j’avais décidé de lire « L’appel du danger » qui se passe en Angleterre dans les années 1920, une histoire de patrie, d’espions, de secrets et d’amour.
Le style de cet écrivain pourrait être appelé « polar à l’eau de rose », ce n’est pas une moquerie de ma part, j’aime bien ces livres quand j’ai besoin de douceur. Il faut dire que P.W.est née en 1878 , a commencé à écrire en 1923 et décrit les sentiments comme on le faisait à l’époque. J’ai comme d’habitude beaucoup aimé, c’est léger comme les tricots mousseux de Miss Silver.


Après j’ai attaqué Andrea Camilleri avec « le voleur de goûter » puis « La voix du violon ».
A. Camilleri est un auteur sicilien, son traducteur essaie de respecter le parler local utilisé par l’écrivain, au début on est très dérouté, on bute sur les mots (vous savez un peu comme quand on lit un texte ou les fautes d’orthographe vous empêchent de saisir du premier coup le contenu), puis on s’habitue et cela devient même agréable. Le héros le Commissaire Montalbano est un bâfreur, il aime bien manger et surtout en grande quantité, il est bougon mais tellement attachant. A travers ses romans A. Camilleri raconte les maux modernes : Mafia, immigration clandestine, prostitution…
La aussi de bons moments passées.


Le dernier (pour cette fois) ce fut Cicatrices de Ian Rankin, oui je sais encore un polar, l’inspecteur Rebus vit et exerce à Edimbourg en Écosse, buveur, fumeur, fan de musique rock des années 70. dans ce volume c’est toute la complexité de Rébus qui est décrite, flic ou voyou….Je ne vous en dévoile pas plus, Rankin dépeint dans ses livres un Edimbourg assez noir comme souvent dans les policiers ou l’on montre l’envers du décor. je ne sais pas pourquoi mais j’ai un peu traîné pour le finir pourtant il était passionnant!


J’espère vous avoir donné envie de lire ces écrivains ou d’autres, quand on lit, plus rien n’existe…

Kontan we zot

Ne cherchez pas, c’est du créole…ça veut dire bienvenue ou content de vous voir. Je l’ai brodé pour Nydia mon amie pour ses 50 ans. C’est un modèle de Lili soleil, elle fait de très belles choses et pas seulement sur les îles.


Broder pour quelqu’un qu’on aime,  cest rien que du bonheur, à chaque croix on pense à elle, et c’est du plus…


Le renard dit au petit prince :
« Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée….Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerais le bruit du vent dans les blés….
(Antoine de Saint-Exupéry)

Moi quand je vois une peau dorée, je me souviens de notre amitié et du rire de Nydia…(et croyez-moi le rire de Nydia c’est quelque chose:-D)

11 novembre 1918

Antoine-Félix Charvet né le 12 août 1883 à Pierreclos en Saône-et-Loire, à la mobilisation générale décrétée en France le 1er août 1914 il est professeur de lettres classiques (à l’époque professeur de  français, latin et grec). On lui proposa de se « planquer » dans un ministère, il refusa « Un éducateur ne s’embusque pas » telle fut sa réponse, il est mort pendant une reconnaissance en première ligne le 5 novembre 1914 à Hamonville en Meurthe et Moselle.
Ses élèves ont offert ce cadre à sa veuve qui l’a transmis à sa fille ma grand-mère maternelle qui a son tour me l’a transmis.



Pour les habitantes de Franche-Comté et plus précisément de Besançon :

Ce n’est pas une homonyme dont il s’agit mais de la femme d’Antoine-Félix.