Un modèle « De fil en aiguille » monté en coussin.

Un modèle « De fil en aiguille » monté en coussin.



Elle a posté le 500 eme commentaire, Catherine de la culture se partage se fera un plaisir de m’envoyer son adresse postale que je la gâte pour la remercier de sa fidélité (par le biais du lien tout en bas du blog bien sur).
Je gâterais aussi Sophie qui m’a posté 89 commentaires….
j’ai certes peu de commentaire mais toujours de qualité.

Dans le cadre du défi lancé par Catherine « Littérature policière sur les cinq continents » je viens de finir le Koala tueur et autres histoire du Bush, un livre de nouvelles écrit par Kenneth Cook aux éditions Autrement.
Il s’agissait pour moi de lire mon polar océanien et plus précisément australien, pas de problème pour le continent, rien que le titre évoque déjà le pays des marsupiaux mais par contre pourquoi avais-je noté que Kenneth Cook écrivait des polars? Même le fameux koala du titre n’est pas franchement un tueur ni à gages ni autrement, en fait l’auteur y raconte ses aventures avec les bêtes du Bush, serpents, éléphant (?), koala, et autres, on y croise également quelques personnages surprenants, un opus vite lu, des histoires de qualité inégale comme souvent les nouvelles, pas déplaisant à lire mais dans le genre polar océanien je vous conseille plutôt un bon Napoléon Bonaparte d’Arthur Upfield ou Harry Hole de Jo Nesbo, je prendrais d’ailleurs une des aventures de ce dernier pour refaire cette partie de mon défi, Bonaparte je les ai tous lu…quoique je les relirai avec infiniment de plaisir.
Un petit aveu pour finir, j’adore les koalas et ce sont eux qui m’ont fortement influencé 🙂
Je rattrape doucement mon retard et je vais peut-être arriver à être à jour 🙂

Merci Valérie de ta jolie grille.
Après l’Europe l’Asie, j’ai choisi dans le cadre du défi Le chat dans le cercueil de Mariko Koike chez Picquier poche, petit livre de 207 pages.
Yukiko, aide-ménagère chez Hariu, femme peintre célèbre, recueille chez sa patronne un chat tout crasseux. Ce chat une fois nourri et lavé va provoquer des confidences de Hariu, il lui évoque une chatte Lala connue autrefois. Lala était la chatte de Momoko dont Hariu fut autrefois quand elle était toute jeune le professeur particulier.
Sur la couverture figure la mention « roman policier traduit du japonais », ce livre est à mon avis tout sauf un roman policier, un roman sûrement ou il y a des meurtres certes mais policier sûrement pas, je l’ai lu quasiment d’une traite plus par curiosité que par passion. Ma maman avec qui je partage ce défi parle « de roman pour adolescentes du siècle dernier », je rejoins son avis. Cela ressemble à un (mauvais?) mélo. Pas franchement emballée j’espère avoir mieux choisi mes lectures d’autres continents. Pour découvrir le Japon je vous conseille plutôt Les enquêtes du samourai Matsuyama Kaze écrit par Dale Furutani aux éditions 10/18, rendons grâce à Picquier qui publie d’excellents romans policiers asiatiques dont Nick Wilgus qui nous conte les enquêtes du père Ananda qui se passe en Thailande.
Enfin fini et monté en banniere, doublé de soie, pattes en soie et coeur en nacre .
